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L’ombre dans l’eau
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by Pierre Kaser 3 years, 4 months ago
Traduction de
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« Heying lou » 合影樓 (Les gloriettes de la réunion des reflets, S 1) premier des Shi'er lou 十二樓 (1658)
Titre de la traduction
Référence et accessibilité
- 1827 : Jean-Pierre Abel-Rémusat (ed.), Contes chinois, traduits par MM. Davis, Thoms, le P. d’Entrecolles, etc., et publiés par M. Abel-Rémusat. Paris : Moutardier, 1827, tome second, pp. 148-179 ou 7-64 ??????
- Mis en ligne par Pierre Palpant, à URL : http://tinyurl.com/bb6dtmf
Traducteur
Appareil critique
Edition source
- La traduction anglaise de Sir John Francis Davis, « The Shadow in the Water », Chinese Novels, Translated from the Originals to which are added Proverbs and Moral Maxims, Collected from their Classical Books and other Sources. London, 1822, pp. 51-106.
Contexte
- Contes chinois, traduits par MM. Davis, Thoms, le P. d’Entrecolles, etc., et publiés par M. Abel-Rémusat. Paris : Moutardier, 1827, 3 vols : 240 + 226 + 200 p.
- Abel-Rémusat, « Avant-propos », pp. [5-9].
Type de traduction
Evaluation qualitative
Influence
- Adaptation par Théophile Gautier, Le Pavillon sur l’eau. Paris, Ferroud, 1900 VIII+48 pages.
Compositions en couleurs d’Henri Caruchet. Préface de Camille Mauclair. [D’après Rémusat] Mis en ligne par Pierre Palpant, à l’URL : http://tinyurl.com/b8k6s4u -
- Voir Pierre Kaser, "Li Yu en français (suite 1)", sur KaserWeb (24/07:12), à l'URL : http://kaser.hypotheses.org/64
- La traduction de Rémusat a fait l'objet d'une réédition avec la collection : Nouvelles chinoises. I. Traduites par P. d'Entrecolles, R. Thoms, Davis, A. Rémusat. Paris : Editions Myoho, 2011, pp. 8-33.
Remarque(s)
- J.-P. Abel-Rémusat avait donné un résumé de la nouvelle dans Mélanges asiatiques, ou choix de morceaux critiques et de mémoires. Paris : Librairie Orientale de Dondey-Dupré père et fils, 1826, vol. 2, pp. 339-341. A VERIFIER
- J.-P. Abel-Rémusat, « Avant propos », Contes chinois (1827) : « Il est resté, à cet égard, plusieurs irrégularités, surtout dans les nouvelles traduites par M. Davis, parce que nous ne possédons pas le texte chinois de ces dernières ; ni celui qui a réuni les matériaux de cette collection, ni les personnes qui lui ont prêté leur assistance, ne sauraient donc être responsables de cette partie de l’ouvrage, dont l’exactitude a pour garant le talent bien connu de M. Davis tout seul. Feu M. de Sorsum, qui a traduit de l’anglais les Trois Étages, s’est attaché à la première version de cet auteur, imprimée à Canton, et qu’on ne saurait se procurer maintenant en Europe. Le traducteur anglais a apporté lui-même quelques changements à sa version, en la faisant imprimer à Londres, il y a cinq ans. Mais quoique ces changements consistent principalement en suppressions, ils n’ont pas paru tourner à l’avantage du récit qui est devenu un peu sec et décharné. Les développements de mœurs, les particularités qui se montrent dans les conversations sont ce que M. Davis a cru devoir abréger, et c’est justement là ce qui fait rechercher ces petites compositions avec plus d’intérêt, et ce qui les fait lire avec plus de curiosité. C’est, pour faire éviter l’ennui, un grand moyen que d’être court ; mais il ne faut pas en abuser. »
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L’ombre dans l’eau
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Comments (1)
LEO2T said
at 9:58 am on Nov 6, 2012
revoir
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